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Audi R10 TDI - n°1
Allan McNish / Rinaldo Capello
1ère séance libre : 2ème
2ème séance libre : 4ème
3ème séance libre : 4ème
Qualifications : 3ème
Warm-Up : 3ème
Meilleur tour en course : 1:34.953
Course : 5ème à 6 tours des vainqueurs
Audi R10 TDI - n°2
Alexandre Prémat / Mike Rockenfeller
1ère séance libre : 4ème
2ème séance libre : 3ème
3ème séance libre : 5ème
Qualifications : 5ème
Warm-Up : 5ème
Meilleur tour en course : 1:35.297
Course : 2ème à 1 tours des vainqueurs |
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L’analyse d’endurance-series : Week-end difficile pour le constructeur allemand qui a du faire face trois jours durant à des problèmes de tenue de route insolubles. Aux essais comme en course, jamais aucune des deux R10 n’est parvenue à s’approcher des temps réalisés par les Peugeot 908. Pourtant en course, le Team Joest a montré à son concurrent français qu’il pouvait compter sur lui pour donner la réplique. En effet, grâce à une meilleur stratégie au moment de la neutralisation, l’Audi n°1 prenait la tête de la course et s’y maintenait jusqu’à ce que la courroie d’alternateur ne mette définitivement fin aux espoirs de McNish / Capello. C’est finalement la n°2, pourtant toujours en retrait sur la n°1, qui sauve l’honneur de la marque avec une 2ème place acquise au terme d’une course sage. Le Mans restant l’objectif principal de la marque, la tracé rapide de Monza devrait nous donner une vision plus précise du rapport de force Peugeot / Audi. |
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Lavaggi LS1 - AER - n°3
Wolfgang Kaufmann / Giovanni Lavaggi
1ère séance libre : /
2ème séance libre : 15ème
3ème séance libre : 15ème
Qualifications : 15ème
Warm-Up : 14ème
Meilleur tour en course : 1:42.094
Course : Abandon au 87ème tour |
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L’analyse d’endurance-series : Invité de dernière minute, l’équipe de Giovanni Lavaggi a poursuivi, en Catalogne, son chemin de croix entamé en fin d’année 2006. Malgré l’acquisition d’un moteur AER monté en lieu et place du V8 Ford, le bilan du week-end n’est guère plus satisfaisant que les précédents. Les 5 secondes qui séparaient le prototype monégasque des meilleures « essences » l’an dernier se sont transformées en 7 secondes. Les 87 tours couverts en course représentent quand même un progrès mais le projet de Giovanni semble définitivement avoir du plomb dans l’aile. |
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Pescarolo - Judd - n°4
Jacques Nicolet / Richard Hein / Marc Faggionato
1ère séance libre : 14ème
2ème séance libre : 14ème
3ème séance libre : 12ème
Qualifications : 14ème
Warm-Up : 11ème
Meilleur tour en course : 1:40.266
Course : Abandon au 132ème tour
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L’analyse d’endurance-series : Juste avant d’apprendre que lui et sa voiture étaient finalement invités à participer aux prochaines 24 heures du Mans, Jaques Nicolet découvrait à Barcelone le pilotage dans la catégorie reine. Accompagné de deux gentlemen drivers sans référence dans la discipline, se faire plaisir et profiter pourquoi pas, de circonstance particulière restera le seul moteur du propriétaire-pilote cette année. Pour cette première, la prudence était donc de mise et la LMP1 a régulièrement été devancée par sa compagne d’écurie engagée en LMP2. En course, le trio menait une course sage et pointait même dans le top 15 au général jusqu’à ce qu’une sortie de Faggionato puis un problème mécanique ne mette fin à leur course. |
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Courage-Oreca LC70 - Judd - n°5
Soheil Ayari / Stéphane Ortelli
1ère séance libre : 8ème
2ème séance libre : 8ème
3ème séance libre : 9ème
Qualifications : 11ème
Warm-Up : 9ème
Meilleur tour en course : 1:38.484
Course : Abandon au 108ème tour
Courage-Oreca LC70 - Judd - n°6
Oliver Panis / Nicolas Lapierre
1ère séance libre : 9ème
2ème séance libre : 5ème
3ème séance libre : 7ème
Qualifications : 6ème
Warm-Up : 4ème
Meilleur tour en course : 1:35.968
Course : Abandon au 178ème tour |
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L’analyse d’endurance-series : Pour ce premier rendez-vous, l’équipe Oreca Matmut s’est positionnée exactement là où on l’attendait : Dans le peloton de tête des LMP1 « essence ». Les modifications apportées cet hivers ont porté leurs fruits, la preuve en piste puisque Soheil Ayari et Stéphane Ortelli qui ne disposaient pas de ces évolutions ont toujours été relayés à 2 secondes de leurs équipiers Nicolas Lapierre et Oliver Panis. L’ex pilote de formule un nous a étonné en début de course en parvenant à suivre l’Audi n°2 jusqu’à la neutralisation intervenue après 45 minutes de course. C’est d’ailleurs à ce moment là que la LC70 prenait la tête de la course au gré des ravitaillements de ses concurrentes. Alors qu’une 4ème place se dessinait, un problème de boite de vitesse mettra fin à la première apparition en compétition du prototype d’Hugues de Chaunac. L’équipe s’est déjà remise au travail et devrait monter en puissance à Monza puis à Spa pour aborder fin prête la quinzaine des 24 heures du Mans. |
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Peugeot 908 HDI FAP - n°7
Marc Gené / Nicolas Minassian
1ère séance libre : 3ème
2ème séance libre : 2ème
3ème séance libre : 3ème
Qualifications : 2ème
Warm-Up : 2ème
Meilleur tour en course : 1:34.188
Course : Vainqueur - 215 tours - 5:59:30.812
Peugeot 908 HDI FAP - n°8
Stéphane Sarrazin / Pedro Lamy
1ère séance libre : 1er
2ème séance libre : 1er
3ème séance libre : 1er
Qualifications : 1er
Warm-Up : 1er
Meilleur tour en course : 1:33.515
Course : 8ème à 15 tours des vainqueurs |
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L’analyse d’endurance-series : Meilleur temps à chacune des séances d’essais, pole position, victoire et meilleur tour en course. Peugeot a impressionné trois jours durant en ne laissant aucune chance à son concurrent Audi. Si la n°8 s’est toujours montré plus rapide, c’est bien la n°7 de Minassian / Gené qui l’emporte. Attention tout de même à la stratégie, c’est en faisant de meilleurs choix qu’Audi est parvenu à prendre la tête et sans un problème technique sur l’Audi R10 n°1, nul ne sait si le constructeur allemand n’aurait pas réalisé le hold-up. Attention aussi aux durées d’interventions dans les stands, le changement du sabot arrière sur la n°8 suite à un contact avec l’Aston Martin Modena aura couté dix tours à Sarrazin / Lamy. Cela dit, la domination de Peugeot reste incontestable et cette fois, pas de roulement de roue ou d’embrayage récalcitrants pour enrayer la machine française. A deux mois du grand rendez-vous, Peugeot semble prêt à défier Audi au Mans. |
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Lola Aston Martin - n°10
Stefan Mücke - Jan Charouz
1ère séance libre : 5ème
2ème séance libre : 10ème
3ème séance libre : 2ème
Qualifications : 4ème
Warm-Up : 15ème
Meilleur tour en course : 1:35.531
Course : 3ème à 3 tours des vainqueurs
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L’analyse d’endurance-series : C’est la grande surprise du week-end ! Certes on ne pouvait qu’attendre des performances de hautes volées du cocktail Lola / Prodrive / Charouz mais nous ne pensions pas que l’auto serait capable de se hisser au niveau des diésels. Cette performance relance une fois de plus la polémique de l’équivalence puisque le moteur Aston Martin, issu d’un bloc de série, bénéficie de deux brides aux diamètres légèrement plus grands que ses concurrents. Il faut en tous cas souligner la réactivité des hommes de Prodrive qui rapidement, ont su voir dans ce nouvel article du règlement une possibilité de chatouiller les « diesels ». Rapide et fiable dès sa première course, la Lola B08 Aston Martin permet à Jan Charouz et Stefan Mücke de monter sur la troisième marche du podium. Très trapu, le prototype anglais sera-t-il capable de rééditer une telle performance sur le rapide tracé de Monza ?
Coup de coeur de la rédaction, Catégorie LMP1 |
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Creation CA07 - AIM - n°14
Stuart Hall / Felipe Ortiz / Jamie Campbell-Walter
1ère séance libre : 6ème
2ème séance libre : 7ème
3ème séance libre : 10ème
Qualifications : 8ème
Warm-Up : 7ème
Meilleur tour en course : 1:37.094
Course : 11ème à 52 tours des vainqueurs
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L’analyse d’endurance-series : Peut être la déception en LMP1. On attendait beaucoup de la Creation AIM suite à ses excellents chronos aux essais officiels du Paul Ricard. Finalement le prototype anglais ne s’est pas montré au niveau de ses rivaux Pescarolo, Oreca et Charouz. C’est finalement problème d’embrayage qui renvoi la « Blue Rocket » à la 11ème position alors que les 3 points de la 6ème place semblaient pratiquement acquis. L’équipe reste néanmoins optimiste pour la suite de la saison, gageons que la contre performance du week-end catalan ne restera qu’un acte manqué de l’ambitieux programme Creation AIM. |
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Pescarolo - Judd - n°16
Emmanuel Collard / Jean-Christophe Boullion
1ère séance libre : 7ème
2ème séance libre : 9ème
3ème séance libre : 6ème
Qualifications : 7ème
Warm-Up : 6ème
Meilleur tour en course : 1:37.250
Course : 4ème à 5 tours des vainqueurs
Pescarolo - Judd - n°17
Christophe Tinseau / Harold Primat
1ère séance libre : 10ème
2ème séance libre : 6ème
3ème séance libre : 11ème
Qualifications : 9ème
Warm-Up : 8ème
Meilleur tour en course : 1:37.469
Course : 6ème à 7 tours des vainqueurs |
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L’analyse d’endurance-series : Fidèle à leurs habitudes, les deux équipages d’Henri Pescarolo ont réalisé une course solide. Et une fois de plus, la régularité a payé puisque Collard / Boullion se classent 4ème et Tinseau / Primat 6ème. Malgré l’arrivée d’un second constructeur, l’équipe du Technoparc fait donc toujours partie des prétendantes au podium mais pour combien de temps encore ? Car en effet, cette fois les Pescarolo n’étaient pas les plus rapides des essences et c’est un gouffre de plus d’une seconde et demi qui séparait la n°16 de la Lola Charouz. La Courage Oreca, pourtant en tout début de développement s’est elle aussi montrée plus véloce que la Pescarolo de pointe. Il ne faut tout de même pas oublié que le traction control de la n°16 est tombé en panne dès le début des 1000 km et que la voiture n’a jamais été à l’aise sur les circuit sinueux. De ce fait l’écart qui séparait les prototypes bleus des meilleurs se réduira certainement significativement à Monza. |
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Pescarolo - Judd - n°18
Vanina Ickx / Martin Short / Joao Barbosa
1ère séance libre : 12ème
2ème séance libre : 13ème
3ème séance libre : 13ème
Qualifications : 10ème
Warm-Up : 10ème
Meilleur tour en course : 1:37.781
Course : 7ème à 11 tours des vainqueurs
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L’analyse d’endurance-series : Avec l’arrivée d’Audi, de la nouvelle Lola et d’Oreca le podium de Silverstone sera difficile à rééditer cette année. Martin Short le sait, régularité sera le maitre mot cette année. Sur un rythme de croisière de 2 secondes inférieur à celui de la Pescarolo « usine » n°16, Ickx, Barbosa et Short ont évité les embuches et complètent ainsi le tir groupé des Pescarolo aux 4, 6 et 7ème places. Sans un problème de circuit d’essence, l’équipe anglaise aurait peut être pu s’emparer de la 6ème position mais qu’importe, à Barcelone l’objectif était de marquer des points et c’est chose faite. |
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Lola B06/10 - AER - n°19
Bob Berridge / Gareth Evans / Amanda Stretton
1ère séance libre : 13ème
2ème séance libre : 12ème
3ème séance libre : 14ème
Qualifications : 13ème
Warm-Up : 13ème
Meilleur tour en course : 1:40.297
Course : 9ème à 38 tours des vainqueurs
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L’analyse d’endurance-series : Avec une voiture dépassée techniquement et des pilotes gentlemen drivers, l’équipe Chamberlain ne peut compter que sur la fiabilité de son package pour marquer des points. L’an dernier Evans / Berridge (et Owen remplacé par Stretton cette année) y étaient parvenus à deux reprises mais cette année se sera encore plus dur. Hugues Chamberlain peut donc nourrir de gros regrets d’échouer aux portes des points, une telle occasion ne se renouvellera peut être pas de sitôt. |
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Epsilon Euskadi - Judd - n°20
Miguel Angel de Castro / Angel Burgueño
1ère séance libre : 11ème
2ème séance libre : 11ème
3ème séance libre : 8ème
Qualifications : 12ème
Warm-Up : 12ème
Meilleur tour en course : 1:37.968
Course : 10ème à 48 tours des vainqueurs
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L’analyse d’endurance-series : C’était l’une des grandes curiosités du week-end. Et autant les photos laissaient perplexe certains observateurs, autant à Montmeló, la beauté de l’Espilon Euskadi faisait l’unanimité. Une voiture sublime, du personnel en nombre, un vaste motor-home… L’illusion d’un grand constructeur est parfaite. Mais il ne faut pas oublier que la structure de Joan Villadelprat et Jordi Caton, aussi professionnelle soit-elle, n’en demeure pas moins artisanale. Il ne faut pas oublier non plus que la voiture n’avait accumulé que très peu de kilomètres avant de se rendre sur le circuit de Catalunya. La prestation de l’équipe ne peut donc pas être qualifiée de décevante d’autan que les pilotes ont toujours semblé être sur la réserve. En course Angel Burgueño réalise un meilleur tour proche de celui de João Barbosa sur Pescarolo Rollcentre, preuve que la voiture est bien née. Dimanche, des problèmes électriques ont longtemps retardé la marche de l’équipe, mais il faut souligner que l’auto franchit la ligne d’arrivée dès sa première participation ce qui est déjà une performance remarquable. |
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