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Audi R10 TDI - n°1
Allan McNish / Rinaldo Capello
1ère séance libre : 4ème
2ème séance libre : 4ème
3ème séance libre : 3ème
Qualifications : 3ème
Warm-Up : 3ème
Meilleur tour en course : 1:33.746
Course : 6ème à 7 tours des vainqueurs
Audi R10 TDI - n°2
Alexandre Prémat / Mike Rockenfeller
1ère séance libre : 3ème
2ème séance libre : 3ème
3ème séance libre : 4ème
Qualifications : 4ème
Warm-Up : 4ème
Meilleur tour en course : 1:34.839
Course : 2ème à 47.672 secondes des vainqueurs |
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L’analyse d’endurance-series : Vendredi, les deux équipages Audi ont très vite compris qu’ils leurs seraient impossible d’aller chercher les Peugeot boys en vitesse pure. Sur le rapide tracé italien, l’écart se chiffrait à plus d’une seconde et demie au tour, c’est un peu plus qu’à Barcelone. La voiture allemande a malgré tout dominé sa rivale en vitesse de pointe avec 324 km/h en bout de ligne droite contre 322 pour le proto français. Mais c’est toujours grâce aux interventions mécaniques ultra efficaces, à une consommation de gasoil réduite et un sans faute stratégique que l’équipe du Docteur Ullrich parvient à donner la réplique à Peugeot. La remise en état de la n°1 endommagée par Rinaldo Capello nous a carrément bluffés. Comment pouvait-on imaginer que l’auto, rentrée aux stands à l’agonie, reprendrait la piste 16 minutes plus tard ? Audi dominé tout le week-end mais Audi en tête, et avec une voiture partie en dernière position à seulement 10 tours de l’arrivée. La victoire échappe finalement à Rockenfeller / Prémat dans un final à couper le souffle. Les jeunes, qui réalisent un deuxième sans-faute consécutif prennent la tête du championnat. |
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Pescarolo - Judd - n°4
Jacques Nicolet / Richard Hein / Marc Faggionato
1ère séance libre : 14ème
2ème séance libre : 14ème
3ème séance libre : 14ème
Qualifications : 14ème
Warm-Up : 13ème
Meilleur tour en course : 1:40.301
Course : Abandon au 134ème tour
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L’analyse d’endurance-series : Si le résultat final ne met pas forcément en évidence la progression de l’équipage, elle n’en est pas moins réelle. L’écart de 2.5 secondes qui séparait la Pescarolo de sa sœur du Rollcentre Racing à Barcelone n’était plus que de 0.7 en Italie. Les gentlemen drivers Marc Faggionato, Richard Hein et Jacques Nicolet ont cette fois réalisé un sans faute, ils ont su tirer les leçons de Barcelone en trouvant le rythme qui leur convient et qui place la voiture dans le top 10. Une belle course mal récompensée puisqu’elle se termine prématurément en raison d’un problème de boite de vitesse. Sur un circuit comparable au Mans, la prestation du week-end milanais nous a convaincu. Ultime répétition dans quelques jours en Belgique. |
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Courage-Oreca LC70 - Judd - n°5
Soheil Ayari / Stéphane Ortelli
1ère séance libre : 10ème
2ème séance libre : 7ème
3ème séance libre : 7ème
Qualifications : 8ème
Warm-Up : 6ème
Meilleur tour en course : 1:36.525
Course : Abandon au 130ème tour
Courage-Oreca LC70 - Judd - n°6
Oliver Panis / Nicolas Lapierre
1ère séance libre : 6ème
2ème séance libre : 6ème
3ème séance libre : 6ème
Qualifications : 6ème
Warm-Up : 5ème
Meilleur tour en course : 1:36.461
Course : Abandon au 27ème tour |
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L’analyse d’endurance-series : Le week-end avait pourtant bien commencé pour l’équipe varoise… Aux essais comme en course, les deux équipages tricolores ont fait preuve d’une vélocité et d’une homogénéité remarquable. En qualification Olivier Panis nous a régalé en exploitant 100% de son auto et 110% de la largeur de la piste… En course, la n°6 abandonnait rapidement suite à une fuite au niveau du radiateur. Quant à la n°5, après avoir longuement lutté avec la Pescarolo n°16, le podium lui semblait définitivement acquis au moment où un problème mécanique envoyait Stéphane Ortelli dans une incroyable et interminable sortie de piste. Heureusement plus de peur que de mal pour le pilote monégasque que nous espérons revoir rapidement sur les circuits. Dans cet accident, l’équipe Oreca perd un des deux châssis assemblés. Une partie de l’équipe est donc totalement dédiée à l’assemblage d’une nouvelle LC70 qui fera son apparition au Mans et non à Spa.
Coup de coeur de la rédaction, Catégorie LMP1 |
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Peugeot 908 HDI FAP - n°7
Marc Gené / Nicolas Minassian
1ère séance libre : 2ème
2ème séance libre : 1er
3ème séance libre : 1er
Qualifications : 1er
Warm-Up : 2ème
Meilleur tour en course : 1:32.449
Course : 5ème à 6 tours des vainqueurs
Peugeot 908 HDI FAP - n°8
Stéphane Sarrazin / Pedro Lamy
1ère séance libre : 1er
2ème séance libre : 2ème
3ème séance libre : 2ème
Qualifications : 2ème
Warm-Up : 1er
Meilleur tour en course : 1:33.375
Course : Vainqueur - 173 tours - 4:59:07.955 |
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L’analyse d’endurance-series : Si Peugeot reste invaincu en Le Mans Series, la victoire acquise ce week-end fût certainement la plus difficile des 7 à décrocher. Une fois de plus, le constructeur français nous laisse l’impression paradoxale de détenir l’arme absolue sans pour autant maitriser parfaitement son sujet. Alors qu’un problème de transmission est venu perturber la marche de la n°7 à deux reprises, la n°8 n’a connu aucun souci et remporte finalement une victoire logique. Victoire logique mais acquise à quelques tours de l’arrivée au prix d’une manœuvre audacieuse signée Pedro Lamy. Comme à Barcelone, des erreurs stratégiques, notamment lors des phases de neutralisations auraient pu coûter la victoire aux hommes de Serge Saulnier. Une fois de plus, une seule des deux 908 franchie la ligne d’arrivée sans connaître d’alerte importante. Inquiétant en vue du Mans ? |
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Lola Aston Martin - n°10
Stefan Mücke - Jan Charouz
1ère séance libre : 5ème
2ème séance libre : 5ème
3ème séance libre : 5ème
Qualifications : 5ème
Warm-Up : 8ème
Meilleur tour en course : 1:34.122
Course : 8ème à 15 tours des vainqueurs |
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L’analyse d’endurance-series : On attendait l’équipe tchèque après sa brillante course en catalogne. Si l’équipe n’engrange qu’un petit point en Italie, la prestation milanaise n’en reste pas moins remarquable. Cette fois encore la Lola Aston-Martin fût le seule prototype à s’approcher des voitures d’usines. En course, des coupures moteur enverront rapidement Jan Charouz et Stefan Mücke dans les profondeurs du classement. Le duo germano-tchèque alignera ensuite les chronos «qualifs», l’allemand signant même un superbe 1.34:122, mieux que l’Audi n°2 ! Filant à 323 km/h, la belle anglaise se montre plus rapide que les Peugeot 908, un atout qui aura son importance au Mans. |
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Creation CA07 - AIM - n°14
Stuart Hall / Jamie Campbell-Walter
1ère séance libre : 9ème
2ème séance libre : 10ème
3ème séance libre : 8ème
Qualifications : 7ème
Warm-Up : /
Meilleur tour en course : /
Course : /
Creation CA07 - AIM - n°15
Robbie Kerr / Bruce Jouanny / Stuart Hall
1ère séance libre : 13ème
2ème séance libre : 12ème
3ème séance libre : 12ème
Qualifications : 11ème
Warm-Up : 10ème
Meilleur tour en course : 1:37.910
Course : 4ème à 4 tours des vainqueurs |
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L’analyse d’endurance-series : Largement en retrait sur ses concurrentes lors des premiers essais, la Creation est progressivement rentrée dans le rythme pour finalement aligner, en course, des chronos proches des Pescarolo. Venue avec deux voitures, l’équipe de Ian Bickerton ne sera finalement en mesure de n’en aligner qu’une après que Jamie Campbell-Walter eut pulvérisé la n°14 dans un spectaculaire accident en qualification. Stuart Hall apportait donc son renfort sur la n°15 aux cotés de Robbie Kerr et Bruce Jouanny, nouveaux venus dans l’équipe. A l’issue d’une course régulière, l’équipage pensait bien pouvoir décrocher son premier podium en Le Mans Series, mais dans le dernier tour Stuart Hall ne parvenait pas à contenir les assauts de Christophe Tinseau. Dommage, mais la quatrième place acquise représente quand même un résultat encourageant pour la suite. |
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Pescarolo - Judd - n°16
Emmanuel Collard / Jean-Christophe Boullion
1ère séance libre : 7ème
2ème séance libre : 8ème
3ème séance libre : 9ème
Qualifications : 9ème
Warm-Up : 7ème
Meilleur tour en course : 1:36.709
Course : Abandon au 121ème tour
Pescarolo - Judd - n°17
Christophe Tinseau / Harold Primat
1ère séance libre : 11ème
2ème séance libre : 11ème
3ème séance libre : 11ème
Qualifications : 12ème
Warm-Up : 9ème
Meilleur tour en course : 1:37.797
Course : 3ème à 4 tours des vainqueurs |
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L’analyse d’endurance-series : 4ème à Barcelone 3ème à Monza… et si Pescarolo nous refaisait le coup de 2007 ? Sauf que cette fois, et c’est une première, c’est la 17 d'Harold Primat et Christophe Tinseau qui décroche les 6 points de la 3ème place. Dans une course à élimination, le duo franco-suisse a su rester sur la piste et économiser son matériel jusqu’au terme des 1000 kilomètres. Dans le dernier tour, à l’issu d’un final à couper le souffle, Christophe Tinseau parvient à prendre le dessus sur Stuart Hall dans la Primera Variante. L’équipage pointe désormais à la quatrième place du championnat devant tout les autres pilotes de prototypes « essences ». Ce podium, l’équipage de pointe était bien parti pour le décrocher mais à un peu plus d’une heure de l’arrivée, alors qu’il gérait ses deux tours d’avance sur ses poursuivants, Emmanuel Collard se faisait une grosse frayeur quand son disque de frein avant droit explosait en pleine zone de freinage. Plus de peur que de mal, mais cet incident mettait définitivement fin à une course où la n°16 faisait preuve d’une belle vélocité en dominant ses adversaires Oreca et Creation. Une fois de plus, la Perscarolo a fait preuve de bonnes aptitudes sur un circuit rapide, de bon augure pour les 24 heures du Mans ! |
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Pescarolo - Judd - n°18
Vanina Ickx / Duncan Tappy / Martin Short
1ère séance libre : 12ème
2ème séance libre : 13ème
3ème séance libre : 13ème
Qualifications : 13ème
Warm-Up : 12ème
Meilleur tour en course : 1:39.559
Course : 7ème à 7 tours des vainqueurs |
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L’analyse d’endurance-series : L’année dernière, la Pescarolo anglaise faisait parfois jeu égal avec ses sœurs de l’équipe d’usine. Evitons de tirer des conclusions hâtives mais force est de constater que pour l’instant, la voiture de Martin Short est loin, très loin, de celles d’Henri. A Monza, l’absence de Joao Barbosa retenu par le Brumos Racing en Grand-Am n’arrangeait rien à la situation de l’équipe. Misant sur une course prudente et profitants des nombreux abandons, Vanina Ickx, Duncan Tappy et Martin Short parviennent à marquer deux points. Avec quatre points, Vanina Ickx occupe désormais la 9ème place du championnat pilote, comme quoi la régularité reste une valeur essentielle en endurance. |
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Epsilon Euskadi - Judd - n°20
Miguel Angel de Castro / Angel Burgueño
1ère séance libre : 8ème
2ème séance libre : 9ème
3ème séance libre : 10ème
Qualifications : 10ème
Warm-Up : 11ème
Meilleur tour en course : 1:38.154
Course : Abandon au 73ème tour |
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L’analyse d’endurance-series : Si l’EE1 connait son second abandon consécutif, elle fait toutefois preuve d’une fiabilité encourageante pour une nouvelle auto. Entre les essais et la course, la voiture a en effet couvert 985 kilomètres sans connaitre le moindre ennui et si Miguel Angel de Castro n’avait pas endommagé la voiture en sortant de la piste, celle-ci aurait peut-être décroché ses premiers points. Quoi qu’il en soit, on peut dorénavant affirmer que l’auto est bien née, reste encore à glaner une petite seconde au tour pour figurer parmi les prétendantes au podium. |
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