Spa en spectateur

(plan cliquable)
La tribune couverte face aux anciens stands

Se rendre aux 1000 km par les transports en commun, c’est possible. Oubliez l’avion, les tarifs pratiqués sur la ligne Paris/Liège sont très largement supérieurs à ceux du rail. De Lille et Paris, vous pouvez vous rendre directement à Liège. De Lyon ou Strasbourg, vous devrez passer par Bruxelles ou Namur. Pour un Paris/Francorchamps, il faut compter 4 heures et 50€ aller en réservant à l’avance. Il vous faudra tout d’abord aller jusqu’à Liège, puis prendre un train en direction de Verviers où vous devrez marcher un petit kilomètre jusqu’à la gare routière. Ici un bus vous emmènera jusqu’aux portes du circuit. Pour réserver vos billets : voyage-sncf.com et b-rail.be.
La route reste certainement le meilleur moyen pour se rendre à Francorchamps. De Paris, il faut compter 4 heures de route à condition de ne pas s’égarer aux abords du circuit. Celui-ci n’est pas toujours très bien indiqué, et le brouillard peut vite vous emmener hors des sentiers battus. Alors penser à imprimer la carte ci-dessus qui une fois sur place, pourrait vous être utile. Pas de péages autoroutiers en Belgique, il vous faudra quand même débourser 12,40€ jusqu’à la frontière.

Le raidillon vu de la zone spectateurs

 

Nous n’avons pas encore trouvé d’hôtels bon marché, mais pour un budget de 60€/nuit, vous trouverez votre bonheur parmi les nombreuses adresses référencées ici.
Même en août, la légendaire «cuvette de Francorchamps» vous réservera vraisemblablement des surprises. Pour dormir au sec, évitez le camping et réservez plutôt votre nuit dans l’une de ces auberges de jeunesse : Auberge de Malmédy / Auberge de St Vith / (voir aussi dans cette liste). Nous les avons testé, et nous pouvons vous assurer que pour seulement 15€ vous dormirez confortablement et bénéficierez d’un copieux petit déjeuner. Seul impératif, ces auberges sont constituées de chambres allant de 3 à 8 lits, à vous de constituer un groupe en conséquent.

 

Si vous avez quelques heures à «tuer» durant votre week-end, n’hésitez pas à faire un petit tour en voiture sur l’ancien circuit. Les virages chargés d’histoire comme Burnenville valent le coup d’œil. Il y a aussi le musée du circuit au cœur de l’abbaye de Stavelot. A ce jour nous ne l’avons pas visité, mais certains clichés nous font

La descente vers Pouhon

déjà salivé.

 

Déambuler autour du circuit est un véritable plaisir, rare sont les circuits offrant autant de points de vues aux spectateurs. En cas de pluie, vous apprécierez la tribune couverte située entre l’épingle de la Source et le Raidillon. Proche de la piste et bien orientée c’est l’endroit idéal pour assister au départ. Ensuite, si le temps est clément, il faut se donner la peine de parcourir les 7 kilomètres longeant la piste. Dans un premier temps, restez du côté extérieur de la piste pour admirer la montée du Raidillon de l’Eau Rouge. Incroyable, surréaliste, magique…les mots nous manquent tant cette portion est bien plus spectaculaire qu’à la télé. C’est après l’enchaînement des Combes qu’il faut passer sous la piste pour admirer la vue plongeante sur la descente vers Pouhon. Il faut surtout prendre des photos à l’intérieur de Rivage, ce virage presque anodin à la télévision est un vrai régal «en vrai». Blocages de pneus, contre-braquages, travers…le spectacle est toujours au rendez-vous. Attention ensuite, nous vous recommandons de repasser du côté extérieur du circuit pour continuer. Certes de ce côté, le «chemin de ronde» n’est pas bétonné mais il n’y a pas de grillages non plus. C’est à Stavelot qu’il faudra repasser à l’intérieur pour finir votre périple. Un dernier conseil, bien fatigué n’oubliez pas de reprendre des forces avec un sandwich local aux saucisses et oignons… un délice.

L'entrée dans le "S" de Fagnes
Le virage de Stavelot
La forêt au niveau de Blanchimont
Le retour vers les stands

 

Julien HERGAULT / Photos Julien HERGAULT