SWISS SPIRIT
Lola B07/10 Audi n°5 (Deletraz/Fassler/Alexander)
1ère séance libre : 8ème temps
2ème séance libre : 10ème temps
3ème séance libre : 3ème temps
Qualifications : 6ème temps
Warm-Up : 6ème temps
Course : 3ème position à 4 tours des vainqueurs. |
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L’analyse d’endurance-series : Absente lors de la première manche à Monza, la voiture de Fred Stadler figurait avec la Zytec parmi les nouveautés très attendues du meeting de Valencia. Il faut dire que sur le papier, ce package inédit Lola/Audi a de quoi séduire. Mais il fallait prouver sur la piste que l’assemblage finalisé tardivement était d’ores et déjà au point. Discret le vendredi, le team franco-suisse est monté progressivement en puissance samedi puis dimanche. Six heures durant, la voiture rouge et blanche a été l’une des grandes animatrices de la course. Un petit accrochage de Marcel Fassler avec l’Aston Martin de Fisken, puis une crevaison ont un peu retardé la marche de la Lola mais aucun problème technique majeur n’est a signalé après 1000 km. La voiture est donc fiabilisée dès sa première sortie, il aurait par ailleurs été étonnant qu’il en soit autrement du légendaire V8 FSI. Sur un circuit pourtant propice aux sorties, l’équipage rapide et homogène n’a pas commis d’erreur. Voilà un week-end très prometteur, peut être une grande surprise aux 24 heures du Mans. |
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TEAM PEUGEOT TOTAL
Peugeot 908 Hdi FAP n°7 (Gene/Minassian)
1ère séance libre : 1er temps
2ème séance libre : 1er temps
3ème séance libre : 2ème temps
Qualifications : Pole position
Warm-Up : 2ème temps
Course : Abandon au 168ème tour.
Peugeot 908 Hdi FAP n°8 (Lamy/Sarazin)
1ère séance libre : 2ème temps
2ème séance libre : 2ème temps
3ème séance libre : 1er temps
Qualifications : 2ème temps
Warm-Up : 1er temps
Course : 1ère position en 6:01:22.555. Soit 235 tours. |
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L’analyse d’endurance-series : Deux courses, deux victoires, en performance les 908 ont une fois de plus écrasé la concurrence. Meilleur temps de toutes les séances d’essais, les Peugeot ont rapidement creusé l’écart en début de course reléguant toutes leurs concurrentes à un tour après seulement une heure de course. Lors du premier ravitaillement, aucun changement de pneumatique ne fut effectué sur les deux autos. Mauvais choix puisque progressivement la Zytec parvint à revenir à moins de 20 secondes des leaders, les 908 baissant leur rythme de 4 à 5 secondes au tour ! Ceci prouve quand même que les lionnes sont économes en pneumatiques, le team français étant le seul à avoir osé ce choix en début de course. Si la n°8 triomphe en n’ayant rencontré aucun souci, la n°7 dû abandonner sur un problème d’embrayage jamais rencontré auparavant. Il faut signaler que voulant bien préparer Le Mans, ni le moteur, ni la boite, n’avaient été changés sur les deux autos depuis Monza. Enfin, Serge Saulnier devra modérer la rivalité entre Marc Gene et Pedro Lamy pour les courses à venir. Les conséquences d’un accrochage entre les deux après 3h30 de course auraient pu être dramatiques pour l’équipe. Difficile de situer les réelles ambitions du team pour les 24 heures du Mans 2007, en revanche il est certain qu’en LMS, seul Audi pourrait donner du fil à retordre aux lionnes. |
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PESCAROLO SPORT
Pescarolo Judd n°16 (Dumas/Boullion)
1ère séance libre : 4ème temps
2ème séance libre : 3ème temps
3ème séance libre : 4ème temps
Qualifications : 4ème temps
Warm-Up : 4ème temps
Course : 5ème position à 6 tours des vainqueurs.
Pescarolo Judd n°17 (Tinseau/Primat)
1ère séance libre : 7ème temps
2ème séance libre : 8ème temps
3ème séance libre : 7ème temps
Qualifications : 9ème temps
Warm-Up : 8ème temps
Course : 6ème position à 6 tours des vainqueurs. |
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L’analyse d’endurance-series : Le champion Le Mans Series en titre a connu un week-end difficile à Valence. Le meeting avait déjà mal commencé vendredi lorsqu’un problème de freins envoyait Jean Christophe Boullion dans le mur de pneus. La voiture était endommagée mais pouvait repartir à l’assaut du chrono dès samedi matin. L’après midi, c’est Romain Dumas, qui assurait la qualification de la 16 et Primat celle de la 17. Romain qui assurait l’intérim d’Emmanuel Collard retenu à Silverstone pour le FIA GT semble déjà à l’aise dans l’auto… de bonne augure pour les 24 heures du Mans. En début de course, Romain eut beaucoup de mal à suivre le rythme de la Zytec et son relais fut écourté à cause d’un problème d’injecteur. De son coté la n°17 n’était pas épargnée non plus, Tinseau restait bloqué sur la pit-lane et perdait ainsi 2 tours d’entrée de jeux. La suite de la course se résume à une belle remontée des deux voitures, la 16 se montrant quand même beaucoup plus véloce que la 17. L’effort du duo Boullion/Dumas est récompensé par une 5ème place malgré une sortie de piste pour l’un et un accrochage avec Mücke pour l’autre. Week-end en demie teinte donc, mais qui permet à la 16 de se placer en 2ème position au championnat. Le nouveau package aérodynamique devrait permettre au team de se rapprocher un peu des diesels dès les prochaines 24 heures du Mans. |
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COURAGE COMPETITION
Courage LC70 AER n°12 (Frei/Cochet/Besson)
1ère séance libre : 9ème temps
2ème séance libre : 6ème temps
3ème séance libre : 11ème temps
Qualifications : 8ème temps
Warm-Up : 11ème temps
Course : Abandon au 124ème tour. |
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L’analyse d’endurance-series : Le team sarthois était venu à Valence avec une seule auto pour cause de passage en soufflerie cette semaine de l’autre auto. Pour l’occasion, Bruno Besson avait rejoint la n°12 alors que Jean Marc Gounon courait en LMP2 pour le compte du team de Noël Del Bello. Les problèmes de refroidissement apparus depuis l’intégration du V8 AER ne sont toujours pas résolus. La perte de puissance estimée à une trentaine de chevaux pénalise toujours énormément les performances de la LC70. Partie 12ème, l’auto a connu des problèmes de coupure moteur après seulement une heure de course. Remontée à la 10ème place après 3 heures, un problème de paddle-shift a définitivement bloqué Bruno Besson malgré plusieurs tentatives de ce dernier pour repartir. Difficile de juger le réel potentiel du team courage et de sa LC70-AER tant les problèmes de refroidissement semblent entraver les performances de l’auto. Espérons que la séance en soufflerie portera ses fruits pour que le team soit enfin compétitif aux 24 heures et dans les 4 manches LMS à venir. |
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ROLLCENTRE RACING
Pescarolo Judd n°18 (Barbosa/Short/Hall)
1ère séance libre : 5ème temps
2ème séance libre : 5ème temps
3ème séance libre : 8ème temps
Qualifications : 7ème temps
Warm-Up : 10ème temps
Course : 4ème position à 5 tours des vainqueurs. |
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L’analyse d’endurance-series : Initialement prévu au volant de son auto, Martin Short n’aura finalement pas piloté en course. Plutôt discrète aux essais et en course, la Pesca bleue marine n’aura finalement fait parler d’elle que dans les dernières minutes de l’épreuve. Barbosa et Hall sont auteurs d’une magnifique course durant laquelle ils n’ont commis aucune erreur. Prudent au début, ils ont progressivement haussé le rythme au point d’être les plus rapides en piste à partir de la 4ème heure de course. 7ème au départ, 5ème après 2 heures, 4ème après 3 heures et 2ème à ½ heure de l’arrivée, Barbosa finit par commettre une petite faute permettant à la Lola Charouz de passer devant. S’en suit une superbe lutte, Barbosa plus rapide tente de dépasser Mücke, lequel ferme les portes. Pur hasard ou conséquence de cette lutte, le portugais connais un problème de suspensions à 6 tours de l’arrivée et tombe à la 4ème place. Martin Short est furax contre le pilote de la Lola, mais en deux courses il a prouvé qu’il faudra compter sur son équipe. A noter que sur ce circuit exigeant pour les pneumatiques, la Pescarolo anglaise chaussée de Pirelli s’est aussi bien comportée que ses deux sœurs françaises équipées de Michelin. Deux courses, huit points, espérons qu’un podium récompensera rapidement le team… aux 24 heures du Mans ? |
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RACING FOR HOLLAND
Dome S101.5 n°14 (Lammers/Hart/Bleekemolen)
1ère séance libre : 11ème temps
2ème séance libre : 7ème temps
3ème séance libre : 10ème temps
Qualifications : 10ème temps
Warm-Up : 9ème temps
Course : Abandon au 105ème tour. |
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L’analyse d’endurance-series : Transparent voir invisible, telle est notre perception des prestations du RFH au lendemain des deux premières épreuves. En course la voiture était dans le rythme de la Pescarolo n°18 et Jan Lammers peut nourrir des regrets au regard du classement final de la voiture du Rollcentre Racing. Alors classé en 7ème position, David Hart est parti à la faute pour une raison que nous ignorons. Peu avant, une légère surchauffe nécessitant l’utilisation des extincteurs était apparue au cours d’un arrêt aux stands. Pour nous c’est la grande déception du début de saison, la Dome Judd est hors du coup et aucune explication ne justifie ce manque de compétitivité. Le team doit régir et vite, sa crédibilité est en jeu. |
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CHAMBERLAIN SYNERGY MOTORSPORT
Lola B06/10 AER n°19 (Evans/Berridge/Owen)
1ère séance libre : 10ème temps
2ème séance libre : 11ème temps
3ème séance libre : 9ème temps
Qualifications : 11ème temps
Warm-Up : 3ème temps
Course : 7ème position à 18 tours des vainqueurs. |
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L’analyse d’endurance-series : 19ème temps aux qualifs et devancé par 8 lmp2, le team anglais ne peut objectivement pas espérer grand-chose. Après 3h de course et sans avoir connu d’ennuis, la Lola jaune ne pointait qu’en 15ème position… Peter Owen, gentleman driver particulièrement lent qui de plus commet des erreurs de pilotage n’arrange rien à la situation du team. La fiabilité de l’auto permet au team de Hugues Chamberlain d’accrocher la 7ème place et 2 points au championnat. |
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CHAROUZ
Lola B07/17 n°15 (Charouz/Mücke/Young)
1ère séance libre : 3ème temps
2ème séance libre : 9ème temps
3ème séance libre : 6ème temps
Qualifications : 5ème temps
Warm-Up : 7ème temps
Course : 2 ème position à 3 tours des vainqueurs. |
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L’analyse d’endurance-series : La grande surprise du 1er round devait confirmer à Valencia sa belle prestation italienne… C’est chose faite. Inconnu il y quelques mois, le team tchèque figure maintenant parmi les meilleurs outsiders de Peugeot. Sam Hymette, le team manager peut se féliciter de sa nouvelle recrue, Alex Young, lequel s’est montré aussi véloce que ses compagnons en réalisant le 5ème temps aux qualifs. En bagarre toute la course avec la Lola Swiss Spirit, Mücke a dû résister dans les derniers tours aux assauts de la Pescarolo Rollcentre. On peut d’ailleurs déplorer la véracité de l’allemand s’accrochant avec Dumas puis fermant vigoureusement la porte à Barbosa… à la limite de la sportivité. Ceci n’enlève rien au mérite de l’équipage, capable pendant toute la course de tourner régulièrement en 1’28’’ malgré l’intensité du trafic. Le manque de fiabilité à Monza nous avait laissé sur notre faim, nous voila rassuré. La maigre expérience du team ne lui laisse que peu de chances de bien figurer au Mans, mais une victoire dans les 4 manches à venir est envisageable. |
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ARENA MOTORSPORT
Zytek 07S Zytek n°10 (Johansson/Shimoda)
1ère séance libre : 6ème temps
2ème séance libre : 4ème temps
3ème séance libre : 5ème temps
Qualifications : 3ème temps
Warm-Up : 5ème temps
Course : Abandon au 125ème tour. |
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L’analyse d’endurance-series : À l’image du Swiss Spirit, c’est l’autre grande surprise du week-end. Après une très décevante saison 2006, le team Anglo-japonais est de retour en haut de la hiérarchie. Absent de la scène « endurance » en 2006, l’extraordinaire Hayanari Shimoda est de retour, et en forme ! Son relais, durant la deuxième heure de course fut exceptionnel, le japonais reprenant chaque tour une à deux secondes aux 908. Abandon sur un problème mineur d’accélérateur, la Zytek 07S aura impressionné ses adversaires 3 heures durant. Dommage, le safety-car apparu quelques secondes après l’arrêt de Johansson aurait permis au finlandais de revenir au contact des deux leaders. Une seconde plus rapide que la Pescarolo de pointe aux qualifs, la Zytec du team Arena constituera peut-être au Mans la meilleure résistance des petits face aux deux géants. |