S’il y a un “Monsieur Le Mans” en la personne de Tom Kristensen, il y a aussi une “Miss Le Mans”. Emilie Bilheux, étudiante en économie, et Stéphane Salini, pilote de la WR n°37, participent à leurs premières 24 Heures. Le prétexte idéal, pour une interview croisée.
Stéphane Salini : Comment t’es venue l’idée de postuler à l’élection de Miss 24 Heures ?
Emilie Bilheux : J’ai vu une affiche en me promenant en ville, et comme j’adore les sports mécaniques, j’ai voulu tenter ma chance.
Stéphane Salini : Quel effet ça fait d’être élue ?
Emilie Bilheux : C’est une grande fierté mêlée d’un sentiment d’exclusivité car c’est la première fois qu’il y a une Miss.
Stéphane Salini : Comment vis-tu cette semaine ?
Emilie Bilheux : Intensément ! Je suis toujours dans l’action et je reçois un accueil formidable du public, des équipes et des pilotes.
Stéphane Salini : Quel est ton programme cette semaine ?
Emilie Bilheux : Je suis présente à tous les moments forts : au pesage en centre ville, au British Welcom à Saint-Saturnin, à la parade dans une voiture, au départ sur la passerelle officielle… Mon emploi du temps est très chargé, tous les jours de 8 heures à 22 heures !
Stéphane Salini : Que puis-je te souhaiter pour la fin de semaine ?
Emilie Bilheux : D’être à la hauteur de l’événement, jusqu’au podium dimanche après l’arrivée. L’année prochaine, j’aimerai pouvoir revivre la course de l’intérieur… Pourquoi pas en guidant la future Miss !

Emilie Bilheux : Il s’agit de tes premières 24 Heures, mais es-tu déjà venu ici ?
Stéphane Salini : Le Mans, c’était un rêve de gosse et je m’étais juré de ne jamais y venir en tant que spectateur mais en tant que compétiteur. Donc pour moi, c’est une découverte totale de la course, et de son environnement.
Emilie Bilheux : Comment t’es venue cette passion ?
Stéphane Salini : A l’origine, ma vocation était plus dans le football que dans le sport-automobile. C’est mon frère Philippe, avec qui je partage mon baquet dans le prototype, qui m’a amené au karting.
Emilie Bilheux : Quel est le parcours à accomplir pour pouvoir prétendre à une invitation ici ?
Stéphane Salini : Il y a deux façons d’être ici. Soit en terminant premier ou second du championnat Le Mans Series, soit en étant invité par l’ACO. Pour cette seconde possibilité, il faut se montrer à la hauteur de la plus grande course d’endurance au monde en faisant preuve d’assiduité et de compétitivité dans la série européenne.
Emilie Bilheux : Que puis-je te souhaiter pour la fin de semaine ?
Stéphane Salini : De te voir dimanche en passant la ligne d’arrivée et que l’on ait tous les deux un grand sourire. Partager la joie d’avoir achevé brillement un difficile challenge.



Sportivement parlant, la première séance s’est bien déroulée pour le Welter Racing. Tristan Gommendy a rapidement cédé le volant aux frères Salini qui devaient se familiariser avec le circuit. Philippe et Stéphane n’ont pris aucun risque. Aujourd’hui, la mécanique “course” est montée sur l’auto, et la séance de ce soir fera office de déverminage.
Julien HERGAULT / Source : WR-Salini / Photos : Pierre-Yves RIOM
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